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Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes

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Le Comité CEDAW candidat au Prix Nobel de la paix 2015 : pétition de soutien

Le Comité CEDAW, Comité des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, est candidat au Prix Nobel de la paix 2015.


Nicole AMELINE, députée et présidente du Comité CEDAW, a officiellement lancé cette candidature le 19 janvier 2015, annonçant alors que plus de 200 parlementaires de 48 pays, dont Catherine COUTELLE, présidente de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale et membre du HCEfh, avaient déjà signé la pétition de soutien à cette candidature, en circulation depuis septembre 2014. La pétition a également été signée par Boutros BOUTROS-GHALI, ancien Secrétaire général des Nations Unies.

Pour la signer, cliquez ici

Le Comité CEDAW constitue aujourd’hui un instrument majeur de la progression des droits des femmes dans le monde. Composé de 23 expert-e-s indépendant-e-s nommé-e-s par les gouvernements et élu-e-s par les Etats parties, il est notamment chargé de l’analyse des rapports transmis par les Etats signataires tous les quatre ans concernant leur application de la Convention CEDAW, puis de leur faire part de ses recommandations sous forme d’ « observations finales ».

La Convention CEDAW a été adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Les 188 Etats signataires s’engagent à éliminer toutes formes de discriminations, à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes et à favoriser les droits des femmes dans l’ensemble des domaines politiques, économiques, sociaux, culturels, familiaux et civils.

Comme l’a souligné Claude BARTOLONE, président de l’Assemblée nationale, dans son discours de présentation de la candidature du Comité CEDAW au Prix Nobel de la paix le lundi 19 janvier 2015, « les pays qui ratifient cette Convention s’engagent à agir dans de nombreux domaines : éliminer les pratiques préjudiciables aux femmes comme les mariages précoces ou forcés ; prendre des mesures pour assurer le droit au travail, aux prestations sociales, à la santé, à la scolarisation, aux crédits financiers, des mesures pour garantir des droits juridiques identiques à ceux des hommes, des mesures pour lutter contre le trafic des femmes et pour renforcer leur protection en temps de paix comme dans les conflits. »