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Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes

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Repères statistiques

  •   Population française, européenne et mondiale

    France

    Au 1er janvier 2019, parmi les 67 millions de personnes vivant en France (hors Mayotte), 51,6 % sont des femmes.

    Source : Insee, Estimations de population au 1er janvier 2019

    France

    En 2018, l’espérance de vie à la naissance est de 85,4 ans pour les femmes et 79,2 ans pour les hommes en France.

    Source : Insee, espérances de vie à divers âges, 2018

    Europe

    Au sein de l’Union européenne à 28, l’espérance de vie à la naissance s’établit pour les hommes à 78,2 ans et à 83,6 ans pour les femmes. Pour l’espérance de vie en bonne santé, la moyenne européenne s’établit à 64,2 ans pour les femmes et 63,5 ans pour les hommes.

    Source : Statistiques sur la mortalité et l’espérance de vie en Europe

    ONU

    En 2015, dans le monde, l’espérance de vie à la naissance est de 71,4 ans dans le monde : 73,8 ans pour les femmes et 69,1 ans pour les hommes.

    Source  : Statistiques sanitaires mondiales,OMS, 2016

     

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  •   Contraception

    France


    En 2016, 92% des femmes de 15-49 ans résidant en France métropolitaine, non enceintes, non stériles, ayant eu une relation sexuelle avec un homme au cours des douze derniers mois et ne souhaitant pas avoir d’enfant, utilisent une contraception.

    Source : Baromètre santé 2016

    France

    En 2016, la pilule reste le moyen de contraception le plus utilisé, devant le dispositif intra-utérin et le préservatif.

    Le stérilet est utilisé par 25,6% des femmes, essentiellement par les femmes de 30 ans ou plus.

    Le préservatif masculin est utilisé par 18,8% des femmes et majoritairement par les moins de 20 ans (45,6% des 15-19 ans).

    L’implant est utilisé par 4,3% des femmes, la contraception définitive (comme la ligature des trompes) par 4,5% des femmes, le patch et l’anneau par 1%.

    4,6% des femmes utilisent d’autres méthodes, comprenant le diaphragme, la cape et les méthodes dites traditionnelles telles que la symptothermie, la méthode des températures et le retrait. 

    En 2016, 6,2% des femmes âgées de 15-49 ans exposées à un risque de grossesse non prévue ont eu recours à la contraception d’urgence au cours des 12 derniers mois. Malgré un accès facilité et une évolution importante du paysage contraceptif, l’utilisation de la contraception d’urgence n’a pas progressé en France.

    Source : Baromètre santé 2016 ainsi que l’article de D. Rahib "L’utilisation de la contraception d’urgence en Francemétropolitaine en 2016 : niveaux et déterminants"

    ONU


    En 2012, dans le monde, 63,6% des femmes entre 15 et 49 ans utilisent régulièrement un moyen de contraception dit moderne* (contre 56,1% en 2009), 32,5% en Afrique , 67,3% en Asie, 71,9% en Europe, 73,2% en Amérique latine et Caraïbes, 76,2% en Amérique du nord, 59,5% en Océanie.


    * Moyens de contraception moderne : stérilisation, préservatif, pilule, implant, méthodes de barrières vaginales (diaphragmes, spermicides, gels, crèmes…), contraceptif intra-utérin.

    Source : United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division. World Contraceptive Use 2012

     

     

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  •  

    Interruption Volontaire de Grossesse (IVG)

    France

    Délai pour l’IVG médicamenteuse : l’IVG médicamenteuse est possible jusqu’à la fin de la 5e semaine de grossesse, soit 7 semaines après le début des dernières règles. 

    Délai pour l’avortement par aspiration – ou IVG chirurgicale – : l’avortement par aspiration peut être réalisée jusqu’à la fin de la 12e semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles.

    En 2017, 216 700 IVG ont été pratiquées en France.

    Source : ivg.gouv.fr

    ONU

     

    De 2010 à 2014, on a enregistré dans le monde une moyenne annuelle de 56 millions d’avortements (sécurisés ou non), et 25% des grossesses se sont terminées par un avortement provoqué.

    On estime à environ 25 millions le nombre des avortements à risque pratiqués dans le monde chaque année, pour la plupart dans les pays en développement. Sur ce chiffre, 8 millions d’entre eux ont été pratiqués dans des conditions dangereuses ou très risquées.

    Environ 7 millions de femmes sont hospitalisées chaque année à la suite d’avortements à risque dans les pays en développement. Mais plus de 3 millions de femmes souffrant de complications après un avortement à risque ne sont pas soignées

    En 2008, 13% des décès maternels dans le monde sont dus à des avortements non médicalisés.

    Les avortement clandestins provoquent tous les ans la mort d’environ 47 000 femmes des suites d’infections, d’hémorragies, de blessures utérines et des effets toxiques des agents censés provoquer un avortement.

    Le taux de mortalité des avortements médicalisés est inférieur à 1 femme pour 500 000, un taux inférieur à ceux des accouchements comme des fausses couches naturelles.

    Source : OMS

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  •  

    Fécondité

    France

    En 2018, en France, l’âge moyen des mères à l’accouchement est de 30,6 ans.

    Source : Insee, statistiques de l’état civil et estimations de population, 2018

    Europe

    En 2015, le taux de fécondité au sein de l’Union Européenne (UE28) est de 1,58 enfants par femme. Il est de 1,96 enfants par femme en France.

    Source : Eurostat – indicateur conjoncturel de fécondité, 2016

    ONU

    En 2015, le taux de fécondité des femmes dans le monde était de 2,44 enfants par femme (4,165 en 1970). Il varie de 2,0 en Estonie à 8,2 au Rwanda.

    Source : Banque mondiale, taux de fertilité, 2016

    En 2015, 303 000 femmes sont décédées pendant ou après la grossesse ou l’accouchement.

    Source : OMS, Mortalité maternelle, Aide mémoire n°348, novembre 2016

     

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  •  

    Procréation Médicalement Assistée (PMA)

    France

    En 2014, sur 143 778 tentatives, il y a eu 25 208 naissances issues de Procréation médicalement assistée.

    Les naissances issues de PMA représentent 3,1 % du total des naissances cette même année.

    Source : Le rapport médical et scientifique de l’assistance médicale à la procréation et de la génétique humaines en France, Agence de biomédecine, 2015

    France

    La PMA avec tiers-donneur (PMA avec don de sperme ou d’ovocyte) représente 5,4 % des naissances issues de PMA (1372 enfants).

    Source : Le rapport médical et scientifique de l’assistance médicale à la procréation et de la génétique humaines en France, Agence de biomédecine, 2015

     

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  •  

    Infections sexuellement transmissibles

    France

    Les hommes sont plus concernés par l’infection uro-génitale à gonocoque et la syphilis avec 5,5 Ng/lab/an* contre 0,8 Ng/lab/an pour les femmes.

    *Ng/lab/an = Nombre de Gonocoques relevés par laboratoire actif par an.

    Concernant les chlamydiae trachomatis, les recherches et les diagnostics augmentent chaque année depuis 2000. Les diagnostics sont faits dans 70% des cas chez des femmes.

    La prévalence globale (le nombre de cas de maladies présents à un moment donné dans une population) de l’infection à HSV2 (Herpès) dans la population générale est estimée à 15,3% : 19,3% chez les femmes et 11,4% chez les hommes.

    Source : DREES,« L’état de santé de la population en France – Suivi des objectifs annexés à la loi de santé publique » Rapport 2011

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    VIH/SIDA

    France

    En 2016, 152 000 personnes vivaient avec le VIH/sida en France.

    Source : Santé publique France, Découvertes de séropositivité VIH et de sida. Point épidémiologique. 2016

    France

     En France, en 2014, 31 % des personnes ayant découvert leur séropositivité étaient des femmes.

    Source : Santé publique France, Découvertes de séropositivité VIH et de sida. Point épidémiologique. 2016

    ONU

    En 2015, à l’échelle mondiale, environ 17,8 millions de femmes (de 15 ans et plus) vivaient avec le VIH, représentant 51 % de la population d’adultes vivant avec le VIH.

    Source : ONUSIDA, estimations de 2015 provenant de la base de données en ligne AIDSinfo

     

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  •  

    Cancers

    France

     

    En 2016, les formes de cancer dont les femmes souffrent le plus sont les cancers du sein, qui restent de loin les plus fréquents devant les cancers du côlon-rectum et du poumon.

    ONU

    A l’échelle mondiale, en 2015, les 5 types de cancer les plus meurtriers chez les femmes sont, par ordre de fréquence : le cancer du sein, le cancer du poumon, le cancer colorectal, le cancer du col de l’utérus et le cancer de l’estomac.

    Source : OMS, 10 faits sur le cancer, mis à jour en février 2017

    France

     

     

    Le cancer du sein est le cancer plus fréquent chez les femmes : 1 femme sur 8 est concernée.


    Avec environ 54 000 nouveaux cas et 12 000 décès par an, le cancer du sein est la première cause de mortalité par cancer en France.


    Source : Institut national du cancer, Les cancers en France en 2016, l’essentiel des faits et chiffres, 2017


    Le taux d’incidence en 2012 est de 88,0 pour 100 000 femmes.


    Source : Chiffres clés cancer du sein, Santé publique France, février 2017


    Pour lutter contre le cancer du sein, des programmes de dépistage sont mis en place. En 2016, le taux de participation France entière est de 50,7 %, soit plus de 2 530 000 femmes dépistées au cours de l’année.


    Source : Institut National du Cancer, épidémiologie des cancers (mis à jour février 2016) ; dépistage du cancer du col de l’utérus : le frottis cervico-utérin.

    France

    Avec environ 2797 nouveaux cas et 1 000 décès par an, le cancer du col de l’utérus est le onzième cancer le plus fréquent chez la femme.

    Actuellement, le taux de couverture du dépistage du cancer du col utérin est d’environ 60 %. Il est cependant marqué par d’importantes inégalités de recours (par tranches d’âge, situations géographiques, économiques, culturelles). 

    Source : Institut National du Cancer, épidémiologie des cancers (mis à jour février 2016) ; dépistage du cancer du col de l’utérus : le frottis cervico-utérin.

     

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  •  

    Santé mentale

    France

    Jusqu’à 15% de la population serait touchée par un épisode dépressif dans l’année. Les femmes ont 2 fois plus de risques que les hommes d’être atteints par un épisode dépressif majeur dans l’année. Elles sont également plus exposées aux rechutes et à la chronicisation de la dépression.

    Source : Ministère des Affaires sociales et de la Santé

    ONU

    Environ 73 millions de femmes adultes à travers le monde souffrent d’un épisode dépressif majeur chaque année. En 2009, les pays à revenu élevé, presque 40% des femmes qui indiquent souffrir de troubles mentaux modérés ou aigus ont suivi un traitement au cours des 12 derniers mois, contre seulement 14% dans les pays à revenu faible.

    Source : OMS - Les femmes et la santé - 2009

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  •  

    Vieillesse

    France

    Les maladies liées à la démence (maladie d’Alzheimer dans 70% des cas), atteignent 20,5% des femmes, et 13,2% des hommes. Ces maladies augmentent nettement avec l’âge : la prévalence de la maladie d’Alzheimer atteint 38,4% des femmes de 85 ans et plus, contre 23,9% chez les hommes du même âge.

    Source : Étude Paquid, in Chiffres Clés 2010, l’égalité entre les femmes et les hommes, tab. 52 , p .59

    ONU

    Dans le monde, une des principales causes d’incapacité chez les femmes âgées est la perte de vision ; chaque année, plus de 2,5 millions d’entre elles perdent la vue.

    Source : OMS - Les femmes et la santé - 2009

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  •   Comportements de santé

    En 2010 en Zus, 27% de femmes déclarent avoir renoncé à des soins contre 18% d’hommes. Hors Zus, 17% des femmes déclarent avoir renoncé à des soins contre 12% des hommes

    En 2010 en Zus, 19% des femmes sont obèses contre 10% des hommes. Hors Zus, 12% des femmes sont obèses contre 11% des hommes.

    Source : Enquête santé et protection sociale 2010, Irdes ; article L’état de santé des adultes en Zus, rapport 2012 de l’Onzus

    En 2010, parmi les 15-75 ans, les femmes s’avèrent près de 2 fois plus nombreuses que les hommes à recourir aux médicaments psychotropes.

    Ce phénomène s’accentue avec l’âge : 32,6% des femmes de 55 à 75 ans consomment des médicaments psychotropes contre 14,1% des hommes du même âge.

    En 2014, parmi les 15-75 ans, 24 % des femmes fument quotidiennement contre 29 % des hommes.

    Il faut noter que la consommation quotidienne de tabac par les femmes est en baisse : elles étaient 26% en 2010.

    Source : Santé publique France, baromètre santé 2015

     

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